Dimanche 24 Janvier 2016 : 3° dimanche ordinaire Année C

L’Esprit Saint manifeste aux yeux de tous l’espace mystérieux de la relation à Dieu qui structure l’existence de Jésus.
Jésus vit l’amour du Père dans son existence tournée vers nous, offerte à notre humanité.
La tendresse du Père est la perception première de Jésus. Quand il rencontre quelqu’un il est immédiatement habité par le sentiment du Père créateur qui veut voir réussir sa création pour y trouver sa joie comme en Jésus.
Dans la synagogue de Nazareth c’est la lecture du prophète Isaïe qui veut rendre les auditeurs attentifs à l’initiative de Dieu au cœur de notre monde : son attention pour tous dans la communion qui l’unit à Jésus
Nous demandons la même grâce pour notre vie liturgique : reconnaitre l’amour de Dieu à l’œuvre aujourd’hui et lui donner tout notre cœur.

Au jour du baptême sur les bords du Jourdain, Jésus remonte de l’eau. Il prie. L’Esprit Saint vient sur lui sous la forme d’une colombe. La voix du Père s’adresse à lui : « Tu es mon Fils bien-aimé. En toi je trouve ma joie. »
L’Esprit Saint manifeste aux yeux de tous l’espace mystérieux de la relation à Dieu qui structure l’existence de Jésus. Le dialogue de Jésus avec Dieu est celui du Père avec le Fils. La voix du ciel lui donne le nom de fils. Et Jésus s’adressera plus tard à Dieu avec des mots très familiers : « Abba », équivalent de « Papa ».

L’Esprit Saint témoigne de cette communion et de sa puissance. Elle est source de notre salut. Jésus vit cette communion au cœur des foules. Il est immergé dans notre humanité. Il est plongé au plus profond du cœur de Père. Il est sa joie. Il est sa gloire.
Jésus vit l’amour du Père dans son existence tournée vers nous, offerte à notre humanité. Dans ce don il glorifie le Père. Il ouvre le cœur de Dieu au cœur des hommes. Ils pourront désormais se tenir de plein pied auprès de lui. Ils vivront leur vie vraie, réellement à son image, à la ressemblance du Fils Jésus. Ils seront sauvés. Ils entreront dans l’espace de communion qui est la véritable demeure de Jésus. L’Esprit Saint ouvre cet espace. La lumière du baptême donne tout son éclat aux rencontre quotidiennes de Jésus.
La tendresse du Père est la perception première de Jésus. Quand il rencontre quelqu’un il est immédiatement habité par le sentiment du Père créateur qui veut voir réussir sa création pour y trouver sa joie comme en Jésus.
Quand Jésus rencontre une personne il est tout d’abord submergé par la
miséricorde du Père. Cette miséricorde prend l’initiative. Elle va au-devant de notre fragilité. Elle se fait attentive à notre situation très concrète bien souvent
marquée par les détresses physiques, morales et sociales : cécités, servitudes et pauvretés.
Dieu attend bien notre amour. Cet amour lui rendra gloire.
Il sait que pour aimer, notre cœur d’abord doit être vraiment libre. Il sait notre liberté si prisonnière d’elle-même que seule la communion qui l’unit à Jésus, peut ouvrir un espace nouveau.

L’Esprit Saint repose sur Jésus. La Bonne nouvelle est annoncée aux pauvres, la parole de la prophétie est accomplie.
Sur le bord du Jourdain tout le peuple venait d’être baptisé. Le baptême de Jean pour la conversion avait déjà purifié ces hommes pour les rendre disponibles à l’initiative de Dieu.
Dans la synagogue de Nazareth c’est la lecture du prophète Isaïe qui veut rendre les auditeurs attentifs à l’initiative de Dieu au cœur de notre monde : son attention pour tous dans la communion qui l’unit à Jésus
Nous demandons la même grâce pour notre vie liturgique : reconnaitre l’amour de Dieu à l’œuvre aujourd’hui et lui donner tout notre cœur.

Ph. RAST

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