Chapelle Saint-André

Chapelle Saint-André

L’actuelle chapelle Saint-André se situe approximativement à l’entrée du site d’exploitation de la carrière dominant la rive sud du Lacydon occupée par un cimetière antique.
Au Ve siècle, cette partie du site a commencé d’accueillir des sépultures. Après une première organisation de l’espace sous forme d’un enclos funéraire (aréa), une nouvelle réalisation architecturale prend place, qui correspond, par sa logique à l’installation du sanctuaire paléochrétien, au sud.
Au XIIe siècle, la construction de la Tour d’Isarn enveloppa l’entrée originelle tout en constituant pour elle une sorte d’écrin. Au XIIIe siècle, le passage devint une chapelle lorsque la construction d’un mur au nord ferma l’accès primitif.
Paradoxalement, la chapelle Saint-André occupe maintenant une position marginale à l’une des extrémités des cryptes.

Fragment de l’épitaphe perdue d’un évêque

Fac-Similé de l’épitaphe de Saint-Lazare

Épitaphe conservée dans la chapelle Saint-André où elle fut dessinée au XVIIe siècle, puis perdue.
"Ci-git de bonne mémoire le pape Lazare qui vécut dans la crainte de Dieu plus ou moins soixante-dix ans et a reposé dans la paix le..." (traduction P. Amargier)
L’épitaphe pourrait être celle de l’évêque Lazarus, installé en 408 sur le siège d’Aix qu’il fut contraint d’abandonner trois ans plus tard.

  • Icône grecque - St André sur la Croix (don de l'Eglise de Patras -1960)
Haut de page