Ancienne sacristie

Ancienne sacristie

10 - Sarcophage du Christ en gloire
Ve siècle, fragments d’une grande face décorée.

Sarcophage du Christ en gloire

Cette pièce est représentée intacte dans un document nommé le "Portefeuille Marchand", ce qui a guidé la recomposition des fragments.
Dans le compartiment central, le Christ trône dans une gloire circulaire accostée de palmiers et tenue par deux anges volant de profil. Repoussés dans les compartiments latéraux limités de la scène centrale par des pilastres cannelés, Paul, d’une part, et Pierre portant la croix monogrammatique, font le geste de l’acclamation ou du témoignage.

Sarcophage antique
décoré au XIIe ou XIIIe siècle

Sarcophage antique

Le couvercle porte l’inscription funéraire d’un personnage inconnu par ailleurs, Petrus Andreas, mort un 4 décembre.
La cuve est décorée d’une croix centrale pattée flanquée de deux écussons identiques suspendus par un lien. Chaque écusson présente un cor horizontal suspendu par une cordelette qui se termine par un gland à chacune de ses extrémités. Ces armes s’apparentent à celles de la Maison d’Orange.

Sarcophage allégorique
Ve siècle, fragments d’une grande face et de son couvercle décorés.

Sarcophage allégorique

La scène centrale est restituable à partir de dessins du XVIIe siècle et du commencement du XIXe siècle.
Au centre, le Christ, sous la forme de l’Agneau, se dresse sur la montagne d’où s’écoulaient les Quatre fleuves ; de part et d’autre, un cerf placé de profil s’abreuve en avant de deux palmiers. A chacune des extrémités se trouve une scène à signification eucharistique, à gauche le miracle de Cana et à droite la multiplication des pains.
Sur la frise du couvercle, deux groupes de trois agneaux séparés l’un de l’autre par des palmiers convergent vers le chrisme central contenu dans la couronne. Le thème s’apparente à celui de la face postérieure de l’autel paléochrétien actuellement placé dans la chapelle du Saint-Sacrement.
Chacune de ces deux processions d’agneaux était issue d’une porte de cité que l’on peut identifier, en se fondant sur des décors absidiaux, comme les villes de Jérusalem et de Bethléem.

Couvercle de sarcophage à acrotères
IIIe-IVe siècle

Cette pièce est célèbre pour l’inscription qu’elle porte et qui montre le remploi de ce couvercle, vraisemblablement au VIe siècle,

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